Norvège - Jour 5 : Crossfit, un bowling salvateur et une tesla

Sélection Mosaïque

Mis à jour le lundi 12 mai 2025 , par Mme STOCKER

Jusqu’à présent on ne pouvait pas trop se plaindre de la météo. Mardi fut une journée magnifique, les 2 degrés étant vite éclipsés par un soleil radieux réchauffant les cœurs et les corps ; mercredi et jeudi furent plus nuageux mais sans pluie. Vendredi commença avec un crachin et un petit vent à vous glacer le sang. Aussi, notre planning fut chamboulé : alors que nous voulions aller sur l’île de Kjerringøy, l’idée de faire 3 heures de transport aller-retour pour être dans le brouillard n’enchantait personne. Il fallut alors improviser une nouvelle organisation avec l’aide de Mme Larem. Du collège, nous partîmes en voiture vers une salle de sport tenue par un parent d’élève, qui est coach sportif. Pendant une heure, les 4C eurent droit à un cours de crossfit : abdominaux, rameur, gainage, tractions... M. Tissier, admiratif, sent déjà les courbatures poindre alors qu’il n’a rien fait, à l’inverse de Mmes Gelsomino et Stocker qui mouillèrent le maillot. Mouiller le maillot : était-ce nécessaire avec la suite de la journée qui nous attendait ?

Nous prîmes ensuite la route en compagnie de nos amis Norvégiens vers un espace à proximité du port où les 4C firent des petits jeux, avant de cuire des saucisses autour d’un feu de camp autour duquel nous passâmes de longues minutes pour nous réchauffer. Le crachin s’était mué en une pluie fine mais soutenue, et malgré les capuches et les parapluies nous étions frigorifiés. Après un autre petit jeu qui permit à 4 élèves de gagner un t-shirt, direction le centre-ville de Bodø pour trouver un endroit au chaud. Nous jetâmes notre dévolu sur un bowling au sous-sol d’un hôtel. Pendant qu’une moitié des élèves commença à jouer (les premières tentatives de certains amenèrent à un rappel important : il faut viser les quilles et pas les rigoles), l’autre moitié rédigea une carte de remerciements pour les familles d’accueil. Toutefois, les garçons avaient surtout envie d’aller gâcher 15 couronnes norvégiennes dans la "machine à patates" pour mesurer leur force, sous le regard désabusé des filles.

Avant de rentrer une dernière fois à la Saltvern Skole nous nous arrêtons au centre commercial pour un dernier goûter. La pluie recommence à tomber un peu, ce qui à l’avantage de nous faire presser le pas pour retrouver les familles qui nous attendent sur le parking. Un des parents conduit une énorme Tesla et nous montre ce que permet la dernière mise à jour logicielle : musique à fond, les portes papillons s’ouvrent et la voiture se met à danser, imitant le vol d’un oiseau. Amusés, les élèves s’éloignent pour regagner leurs pénates.

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